Nelson Rodrigues, écrivain
et auteur de théâtre brésilien déclarait
dans un des chapitres d'un livre autobiographique que le noir n'aime
pas le noir.
Il est connu l'animosité
et méfiance qui sinstallent entre deux noirs dès
qu'ils se retrouvent dans un milieu de majorité blanche devenu
une sorte de "terroir". Des belles filles noires et des
pointures du monde des arts et des sports sont rarement vus et mariés
avec d'autres noirs et ont même un comportement assez méprisant
vis-à-vis de sa propre race.
Comme cette affirmation pas moins surprenante du comédien noir
Milton Gonçalves, qui affirmât dans une entrevue, quun
homosexuel noir est un fou ou fût élevé par des
blancs. Ces idées ont ses origines dans l'esclavage et qu'encore
de nos jours sont l'un des cancers stationnaires dans le panorama
social du Brésil et sa diaspora.
Il faut qu'un débat prenne des places et propositions dans
nos discours !
Pour le moment cette carte de Noel largement véhiculée
par le Net, témoigne de façon éloquente que le
racisme dans le pays de la plus grande population noire de la planète
; nous sommes plus nombreux que le Nigeria pays le plus peuplé
de l'Afrique, s'exprime dès l'ignorance des portiers des immeubles
de luxe, qui désignent la porte de service à tous les
noirs qui se présentent aux plumes des artistes respectés
!
Dans la Bd très populaire au Brésil "A Turma da
Monica", de Mauricio de Souza, des enfants très espiègles,
défilent leurs coups de gueule et leurs coups de cur
sous la tyrannie de Monica. L'un des personnages Cascao "croûte",
est un jeune noir, il ne prend jamais de douche, mal habillé,
retardé avec des pensées et une tignasse en bataille.